Argument

Rumm
C’hoariva
Yezh
Brezhoneg
Orin
Sant Brieg, René Prud'homme, 1917
Evezhiadenn
Reizhet hon eus an doare-skrivañ, ha dalc’het hon eus gant troiennoù orin (ar c’hemmadurioù, ar rannigoù, h.a.).
Treuzskrivañ
Sébastien Marineau
En hevelep levr :

Après avoir remporté une brillante victoire sur les Francs, Judicaël revient à l’abbaye de Gaël, où il était moine, avant de monter sur le trône de Bretagne. Saint Eloi vient l’y retrouver et conclut avec lui un traité de paix et d’alliance au nom du roi des Francs. Sur ces entrefaites, Saint Méen, supérieur de l’abbaye, donne asile a Gwenaël, jeune esclave gravement malade, dont les mains sont enchaînées et ensanglantées. Hoël, prince impie et cruel, le poursuit jusque dans cet asile sacré, et au moment où il va s’en emparer, il tombe frappé par la main de Dieu. Judicaël au contraire, dans son ardente charité, lave le pauvre captif, panse ses plaies, et l’introduit dans son humble cellule.

Or Gwenaël reparaît, tout-à-coup, sous la ravissante figure de Notre Seigneur Jésus-Christ à l’âge d’environ quinze ans, et comme nul ne l’approche sans approcher en même temps de la grâce sanctifiante, Hoël se convertit avant de mourir et Judicaël reprend, pour toujours, sa robe de simple moine dans le monastère de Gaël (voyez, dans Albert le Grand, la vie de Saint Judicaël et celle de Saint Méen).