Épithalame

Genre
Poésie
Langue
Français
Source
Paris, Plon-Nourrit et Cie, 1922
Transcription
Sébastien Marineau
Dans le même ouvrage :

Alors un grand vent déchira les nues.
Vous chantiez toujours, ô voix inconnues

Et j’avais le cœur plus troublé qu’avant,
Lorsque l’aube d’or parut au levant.

Et l’aube éclaira de sa flamme douce
Une enfant couchée en un lit de mousse.

L’enfant se dressa sur l’horizon clair
Et tendit vers moi la fleur de sa chair.