Bienvenue sur le site du projet Daskor ! Nous sommes une association de bénévoles, et nous cherchons à faire connaître et reconnaître la littérature bretonne par le plus grand nombre.

Nous recherchons des textes libres de droits, et nous les transcrivons un à un dans l’orthographe actuelle. Tant et si bien que nous en sommes déjà à 2115 textes de la littérature bretonne à ce jour !

Nous vous offrons ces textes par auteurs, par genres, par thèmes… Ils sont tous disponibles au format numérique, gratuitement, et certains d’entre eux sont même publiés au format poche.

Nous vous offrons également divers supports sur la littérature bretonne (une petite histoire, une biographie des auteurs…) et sur la langue bretonne (textes bilingues, tutoriel de breton…).

Gant e holl c’halloud, an aotroù Doue
Ne c’hell ket ober ar pezh a ran-me.

Petra eo ?

Saludiñ e vestr – adoriñ e vestr – pec’hiñ, etc.

Feiz ha Breizh
  • Saisons (les)

    Laissons les cœurs aigris à leurs pensers moroses
    Au souffle du printemps vont renaître les roses,
              Chaque buisson aura son nid ;
    L’amour parle à nos cœurs et ce serait folie
    De songer que la coupe au fond garde la lie,
              Que tout s’évapore ou ternit [?]

    Quand le ciel est serein, pense-t-on à l’orage ?
    Nous n’avons que vingt ans et nous sommes à l’âge
              Où l’on doit narguer l’avenir ;
    Puisque notre existence est incertaine et brève,
    C’est à nous de…

  • Breton (le)

       I

    Des hommes éloignés du sol de leurs ancêtres,
    Par force, par devoir, ou par un vague ennui,
    A vous, chefs du troupeau, nos évêques, nos prêtres,
    Ces Bretons inquiets écrivent aujourd’hui.

        II

    Est-il vrai ? Dans les bourgs et les plus humbles trèves
    Les écoles d’enfants surgissent par milliers,
    Tant que le bruit des flots murmurant sur les grèves
    Ne pourrait plus couvrir la voix des écoliers.

  • Foi (la)

                                        A M. Gerret

                                                          Février 1831

    Eh quoi ! ma lèvre ardente est-elle donc scellée 
    Comme un marbre immobile au seuil d’un mausolée ? 
    N ai-je donc pas mon luth qui me sert de tocsin ?... 
    Ne pourrai-je, ô mon Dieu, quand ta lueur m’éclaire, 
    Rompre enfin toute digue à ce flot de colère 
         Qui bat les parois de mon sein ? 

    Je verrai mettre à nu le…